22.5.14

L'Espace B. le 27 mai

4.11.13

Radio Prostor



RADIO PROSTOR est une chaîne radiophonique musicale sans interruptions. La playlist est post-punk, néofolk, psychédélique... DARK au sens large.

3.11.13

C'était un rêve...



Quelques vidéos du concert censuré de DEATH IN JUNE à Paris. Celui-ci s'est finalement tenu au Réservoir, lieu annoncé quelques heures avant le début du concert. La Gestapo n'est pas intervenue.



24.7.13

Blood Axis // Wir ruffen Deine Wölfe


album : Wir ruffen Deine Wölfe (collectif)
label : Ahnstern
année : 2003

///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

NOUS APPELONS TES LOUPS 

Nous appelons tes loups 
Et appelons ta lance 
Nous appelons les Douze 
A descendre du ciel jusqu’à nous. 
Avant tout nous t’appelons Toi. 
Maintenant vient la chasse sauvage, 
Maintenant que la corne retentisse, 
Pour que les morts ne se lamentent pas. 
L’ennemi est tombé 
Avant le lever du jour. 

La proie n’a pas de nom, 
L’ennemi n’a pas de visage, 
La carcasse pas de descendance, 
Juste est le tribunal. 
La moisson est passée, 
La paille est vendue chaque jour, 
Les corbeaux maintenant réclament 
La part qui leur est due. 
La chasse a commencé : 
Maintenant, Seigneur, ton salut nous soutient ! 

 - Friedrich Hielscher -

///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

2.7.13

Rome // Hate us and see if we mind



ROME, la formation neo-post-plein-de-choses luxembourgeoise que nous apprécions beaucoup propose 1000 exemplaires de cet avant-goût musical de son prochain album.

12.5.13

Le culte de la jeunesse



Né dans les terres hipsters de Brooklyn, CULT OF YOUTH fait partie de cette nouvelle génération de groupes underground américains qui puisent leur inspiration dans la musique indus des années 80. 

Pantalons slims, bras tatoués, wayfarers et perfectos cintrés... Rien dans leur look ne trahit le passif PUNK de SEAN RAGON, le leader de la formation, si ce n'est les badges runiques ou post-indus. Car c'est bien de la DARK FOLK que joue COY, après un parcours somme toute similaire à celui de DEATH IN JUNE dont il ne cache pas l'influence.
Musicalement parlant, ce groupe sort des sentiers battus. Les instruments sont analogiques, guitare, violon, tambour, etc..., mais le chant et la voix sont tout à fait différents des ballades neofolk auxquelles nous sommes le plus souvent habitués. A vrai dire, dans certains morceaux on s'approche plus des DROPKICKS MURPHYS. Ce groupe a donc de l'énergie et de la rage à revendre. Impossible cependant de ne pas y trouver cette "patte" dark qui en fait une sorte de musique POST-PUNK-FOLK ou vice versa.



Il faut savoir que dans la vie, Sean Ragon tient une boutique de disques indus, HEAVEN STREET (déjà vu ce titre quelque part...) et que c'est un idéaliste militant. Epris de liberté et consterné par le règne du business dans la musique, notre adepte du DO IT YOURSELF agit notamment en mettant à disposition de jeunes formations underground le studio d'enregistrement qu'il a conçu dans son arrière-boutique. Depuis 2007 déjà 3 albums et un succès certain des deux côtés de l'Atlantique. Le dernier en date s'intitule LOVE WILL PREVAIL et c'est chez SARED BONES RECORDS, les vinyles avec un triangle noir dans un ouroboros. 

A la fois continuateur et innovateur  Cult Of Youth apporte un nouveau souffle qui devrait ravir les plus lassés des amateurs de neofolk. La jeunesse au pouvoir !


Torlak LDC

4.5.13

Cult of Youth // Man and Man's ruin


Album : Love Will Prevail
Label : Sacred Bones Record
Année : 2012

16.12.12

Entrevue avec Kentin Jivek // décembre 2012


Festival Darkland fire III - photo : Gilles Pereira 

LDC : Bonjour Kentin et bienvenue au LVTETIA, nous te remercions du moment que tu nous accordes. Peux-tu tout d'abord te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?

J'ai comme nom Kentin Jivek, compositeur et écrivain musical dans un style folk ambient, expérimental; j'ai toujours utilisé divers outils et ressources pour exprimer à partir d'instruments acoustiques une sorte de vision parallèle et réaliste de ce qui nous entoure au fur et à mesure du temps. Cela se traduit par une importante productivité, et aussi, je l'avoue, une chance de pouvoir tourner dans divers pays afin de montrer au mieux un style de musique qui a su parler à une certaine audience.

LDC : Il est vrai que depuis ton premier album La Maigreur Élégante, on peut compter pas moins de 6 albums studio, auxquels il faut ajouter EPs, singles et lives, le tout en moins de 5 ans. Comment expliquer une telle productivité? Peux-tu nous parler de ton parcours musical et de ce qui t'a conduit sur le chemin de ce folk expérimental ?

A vrai dire je ne trouve pas ça exceptionnel, il est juste important pour moi de garder un processus de création régulier, et cela afin de toujours proposer une suite constante au projet. Une chose en amène toujours une autre, et si on ajoute à cela la production studio en tant que telle, je trouve assez fantastique de pouvoir évoluer depuis l'écriture jusqu'à l'enregistrement des chansons. Envisager les choses et les créations en fonction de ce que je vis et par conséquent ce que vivent aussi les autres, la société. Bien que je m'inspire de conceptions parfois touchant à l'histoire, la psychologie ou bien encore le folklore, tout cela permet de mettre en lumière des notions de vie, des sensations. Au départ, "La Maigreur Élégante"; la chanson et l'album résulte de bon nombre de concerts réalisés en Espagne et dans le Sud de la France, beaucoup de travail en somme, étant donné que j'avais besoin d'acquérir certaines capacités à palper la réalité en chanson. Un grand développement personnel aussi, on a souvent des choses au fond de soit et le processus de création est indispensable pour bien maîtriser tout cela et donner le meilleur de soit, c'est à dire ce à quoi l'on croit.

La majorité des maisons de disques, alternatives ou mainstream, encore aujourd'hui refusent pour quelques raisons à me produire, car selon eux il y a trop de choses. C'est ridicule. Et je n'en veux à personne au final, la différence c'est que la visibilité est constante pour Jivek et je compte beaucoup plus sur une ou deux personnes pour diffuser le tout, car je sais que ce type d'audience comprend ce que j'exprime.

La majorité n'a jamais été à l'origine de succès pour un artiste et beaucoup ont été reconnus après leur mort. Je suis assez terrifié de voir certains groupes agir comme des marketers et produire un album avec une équipe totale en l'exploitant une, voire deux années durant, c'est assez médiocre à mon sens aussi. L'art ce n'est pas faire le travail de gens qui sortent d'école de commerce et encore moins de créer un espace merchandising alors que tu n'as fais aucune date. J'aime produire des choses, avec différents formats, et travailler avec ceux que j’aime et qui eux, savent faire des choses que je ne connais pas. Gilles sait créer des visuels, des vidéos, des photos et un univers qui va bien au delà des merdes que l'on voit exposer dans les galeries aujourd'hui. Ces gens gâchent les espaces artistiques et vendent du minable, et l’auditoire n'a pas besoin de ça, il a besoin de jouir en écoutant, ou en regardant les choses. Et vraiment la scène alternative a beaucoup baissé en terme de qualité libre, j'entends par cela, une totale liberté dans les créations. C'est plat et aseptisé.

Jane's addiction, et Stars Of The Lid sont véritablement mes groupes phares, je les écoute tous les jours et ils apportent toujours l'essentiel. Ce qu'il faut garder en tête c'est que les personnes en charges de projets dans les galeries ou les structures de booking ne sont pas objectives, elles ne peuvent pas diffuser ou permettre un niveau convenable et novateur, ou bien ce qu'elles aiment, il y a toujours quelqu'un derrière pour dire " Hey tu vas choisir ça, un point c'est tout", C'est pareil pour les concours, comme le fair et d'autres. Bref pour rester sur l'essentiel, il existe des groupes fabuleux et encore des opportunités mais ça se réduit.
J'ai été amené à produire ce folk expérimental suite à des rencontres et la volonté d'épurer les chansons. Arrivé à l'essence même de la composition en utilisant d'autres instruments pour créer de véritables ambiances, qu'elles soient olfactives, visuelles.

LDC : Jane's addiction est un bon exemple de groupe underground qui a connu le succès, mais cela semble en effet de plus en plus difficile. Tony Wakeford dans une interview parle d'ailleurs de l'apparition d'une culture "à taille unique" syndrome d"une pensée unique et globalisée...

Jane's Addiction, le groupe a réellement su garder son côté scénique fort avec certaines chansons qu'ils jouaient dans les années 90, et elles n'ont pas pris une ride; pour le coup, on a un groupe qui a peu d'albums mais 90% est exploité avec brio. Eric Avery, je suis très très fan de son album "Helps Wanted" aussi, même Polar Bear avec des chansons comme "Water"; après les raisons pour lesquelles il n 'y a pas le bassiste d'origine n'est pas notre problème.
Tony pour moi avec ses albums "Into The Woods" et "Oddities" a cela aussi, des chansons pures et simples dans la conception, et ça c'est quasi inexistant aujourd'hui. Ce n'est pas dire que la production est mauvaise en 2012 and co, mais plus dire aux groupes "Faites des chansons qui vous plaisent" et ne regardez pas si cette maison de disque indé, ou un soit disant publique va se rapprocher de vous parce que ça lui conviendra - quel est le but ? se taper des fans ou s'acheter une résidence secondaire? - pour ça il y a des psy et puis jouer et en vivre c'est un peu comme aimer une femme, vous ne lui dites pas mais vous le faites sentir et celle-ci vous le rendra si vous donnez l'impression de vous en foutre (en restant respectueux), elle vous aimera à sont tour si vous aimez votre personne et que vous faites les choses parce que c'est naturel sans remettre en question ce que l'on est au fond, il ne faut pas s'adapter mais rester authentique, il faut juste savoir ce que l'ont veut.

Le gros problème aussi c'est l'exposition constante aux médias et aux faux prescripteurs qui vous saturent d'infos et du matin jusqu'au soir. Avoir l'esprit libre et léger est essentiel. Totalement d'accord avec Tony, certains n'ont pas compris, et c'est sans doute une question d'éducation, les gênes - je suis issue d'une famille moyenne classe ouvrière qui s'est faite toute seule, cet héritage je le vois réellement aujourd'hui, le laxisme. Perry Farrell disait aussi "pour évoluer, partez de chez vous, prenez des drogues et n'ayez pas de famille à part dans la rue" malheureusement c'est râpé pour la génération Y, la drogue est infâme aujourd'hui.

LDC : A travers tes albums se mêlent des influences culturelles multiples un peu comme chez Dead Can Dance. Crois-tu au mélange des cultures ou défends-tu leur préservation ?

Je me rattache au folklore et autres repères historiques étant donné qu'on en a très souvent oublié la réelle signification, la définition de termes simples. Je crois plus à la sauvegarde des notions qui ont toujours permis aux hommes de survivre individuellement. A la préhistoire, un homme succombait s'il ne faisait pas parti d'un clan, ça ne veut pas dire qu'il ne pouvait pas évoluer sans eux, c'est la vie. Bon nombre de choses ont toujours été identiques, et ce depuis des millénaires.


Festival Darkland fire III - photo : Odile Rosey

LDC : Peux-tu nous parler des tes différentes rencontres et collaborations avec d'autres artistes ?

J'ai croisé Tony Wakeford et sur le Ship of Fools dans un premier temps sur Londres, par la suite nous avons gardé contact et j'ouvert pour lui à Oslo. Pour Miro Snejdr, j'aimais ce qu'il faisait comme arrangements sur les chansons de Death in June, et donc nous avons échangé à ce niveau puis travaillé ensemble, nous apprécions le travail de l'un et de l'autre.
Nicolo Pelizzon qui vit en Italie est l'auteur du livre "The Anatomy Lessons", et il m'a demandé s'il pouvait utiliser deux chansons pour ce dernier, je lui ai dis qu'il serait très agréable de faire une chanson, un single et l'inspiration est venue naturellement.
Mirt, un musicien incroyable, avec qui j'ai joué à Poznan en Pologne, il ne travaille qu'en analogique qu'il crée lui même, nous avons produit deux chansons, et des vidéos du concert sont disponibles sur Youtube. A voir quel type de collaboration par la suite, ça arrive naturellement. Rien n'est vraiment décidé à l'avance.

LDC : Tu es monté sur scène à Paris il y a un mois avec Moon Cat et Duo Noir. Avec tous les concerts que tu as donné un peu partout en Europe (Allemagne, Norvège, Grèce, Portugal, Suisse, Roumanie, Pologne...) quelles comparaisons peux-tu faire avec la scène française ? Gardes-tu des souvenirs en particuliers ?

Je pense véritablement que la période d'il y a encore un an était très positive pour tout le monde, ça devient assez difficile de booker des choses. Dans tous ces pays, il y a eu du bon, tout le temps. Poznan et la Grèce étaient les plus réactifs. Le concert d'il y a un mois était vraiment le meilleur pour Paris, à tous les niveaux et très agréable pour tout le monde.
Une chose en amène toujours une autre et le festival en Estonie la semaine prochaine s'est présenté pendant que nous étions à Poznan à la Fabrika.
Malheureusement je regrette que certaines salles aient fermé entre temps ailleurs - l'Europe a du bon comme du très mauvais - je ne suis pas très partisan de ce système, mais il a en même temps permis des échanges entre nous tous, et ça c'est superbe.
La Scène française est très formatée, il manque de clubs underground ou même clandestins, cependant il y a récemment des endroits très sympas qui ont ouverts à Pigalle, je passe beaucoup de temps là bas. Après, nous avons toujours plus collaboré avec des groupes hors France, il y a un problème d'égaux un peu partout, mais je regrette que certains se plaignent de ne pas trouver d'endroits où jouer. Il suffit juste de prendre à l'avance un billet et de partir, après avoir discuté avec les personnes, c'est toujours une question de partage; il faut emprunter des chemins de traverses, et parler au moins deux langues est essentiel.
Nous organiserons d'autres choses ici avec MoonCcat, c'est quelqu'un d'admirable... Je sors peu dans les salles majeures, dernièrement je suis allé voir Eiffel et Peter Murphy, sinon Sunn O))) à la gaîté lyrique et Fire + Ice.



LDC : En effet beaucoup de tes textes sont en espagnol et en anglais. Umberto Eco, l'auteur du Nom de la Rose a dit: "la langue de l'Europe c'est la traduction". Si le système actuel laisse à désirer, toujours est-il que pour penser des textes dans ces autres langues il faut avoir une certaine conscience européenne non? Ou alors y as-tu seulement trouvé des portes à la créativité ?

Je ne suis pas un carnivore créatif, très jeune j'ai bougé dans différents pays et les choses sont venues naturellement, j'ai toujours eu à l'esprit que l'art que je faisais devait être nourri par ce qui m'entoure. Ma nature est celle d'un homme qui ne réfléchit pas et qui compose après avoir été séduit. Cela en évitant de faire comme la plus basse nature masculine, c'est à dire raconter des conneries - j'accuse les hommes de ne pas avoir suivis leur propre identité et de créer un chaos ridicule. Rien n'est jamais acquis même si on le pense, il faut continuer toujours - et ça c'est intemporel, si quelqu'un se repose après quelque chose de réalisé, il est mort spirituellement.

Je n'ai et je n'ai jamais eu le choix que de demander et je continuerai à le faire pour des choses à des personnes dont j'admire les écrits ou le travail. "Six Diamonds", le prochain album répond à beaucoup de questions comme celles-ci, c'est à dire "jeu et stratégie". La conscience européenne est de connaitre ou de se rappeler des valeurs, l'étique. On ne peut pas bâtir un nouvel empire sur des bases récentes qui ont oublié les valeurs dont chacun a besoin. Ce que je peux dire c'est qu'il ne faut pas "imaginer" en ce qui concerne les cultures en Europe. Il faut bouger et voir; pour ça il faut le vouloir. La fainéantise et la fabulation n'aident à rien. Il faut garder à l'esprit que nous avons beaucoup de chance dans cette partie du monde.

LDC : Sans gâcher la surprise, peux-tu nous en dire un peu plus sur "Six Diamond" ton prochain album ?

"Six Diamonds" est en phase pour contenir une grosse quinzaine de chansons, le nombre est important puisqu'il sera varié - "Third Eye" était plus brut, donc il était temps de revenir à quelque chose comme "Ode To Marmaele" en terme de productivité mais avec l'évolution voulue. L'utilisation artisanale des claviers est la direction première pour la composition; ce qui prend plus de temps que de réutiliser vulgairement des banques de sons déjà existantes. Ensuite le thème recoupe "la théorie des jeux" avec des notions provenant du New Age, le Channeling. L'objectif étant d'atteindre un état de plénitude; concevoir cet album est une véritable passion, encore plus qu'avant. Je vais enregistrer dans trois studios différents, et optimiser le tout avec plusieurs configurations analogiques, ceci afin d'obtenir des textures qu'il sera possible de réellement sentir à l'écoute, au casque. Je donne souvent des indications sur Twitter, et visuels divers sur le blog Tumblr. Trois chansons déjà finalisées à l'instant où je t'écrie, le reste est déjà en place mais je laisse venir les idées en cette période si intense et déroutante à la fois. Il doit coller à ce qui se passe. et ce qu'il en adviendra.

LDC : Nous arrivons à la fin de cette entrevue As-tu un mot à ajouter ou un message à adresser à ceux qui liraient ces lignes ?

En espérant vous croiser sur la route - Merci à toi pour cette interview -

22.11.12

Amour & Neofolk

24.10.12

King Dude // Terre Sainte



album : Burning Daylight
année : 2012
label : DAIS + VAN records

22.10.12

KING DUDE = Dark folk + Country US



Le nouvel album de KING DUDE - le chanteur folk américain bien plus connu en Europe - viens de paraître, toujours chez DAIS. En plus BURNING DAYLIGHT est disponible en vinyle 33 tours.



ADDENTUM : Nous venons de commander cet album, mais chez VAN RECORDS, label officiel de KD pour l'Europe, pour diminuer les frais de port.


http://kingdude.bandcamp.com

16.10.12

Sortir : Fire + Ice



FIRE + ICE est un groupe mythique de neofolk anglaise. Fondé par Ian Read au début des 90's, ce groupe dès l'origine multiplie les références aux racines nordiques et s'attache à vehiculer des valeurs " d'honneur, de vérité, de loyauté, et d'amitié" ...

L'occasion de le voir sur Paris ne devrait pas se présenter de ci-tôt, il reste encore quelques jours pour reserver !

9.10.12

Nouvelles de Finlande : The Day of the Antler


Voici le mini album (3"CDR) A CALL TO GREATNESS tout droit venu de Finlande jusque dans notre boîte aux lettres. 
Le groupe nous fais savoir qu'il s'agit bien là d'une édition limitée à 50 exemplaire, édité chez Faunasabbatha mais qu'un prochain tirage sur un nouveau support devrait voir le jour, enrichit de quelques titres inédits, cette fois chez Castellum Stoufenburc.
De plus THE DAY OF THE ANTLER a contribué au nouvel album de WAFFENRUHE, un groupe martial-ambiant allemand dont vous pouvez écouter un morceau ici.

Merci à Jeni H. de TDOTA !

18.9.12

Livre : Le jour du sang



Vient de paraître en français l'ouvrage consacré à BLOOD AXIS de Max Ribaric du fanzine italien Occidental Congress.
Il retrace la vie et l'oeuvre de Michael Moynihan, performeur indus en Europe avant de devenir un pionnier du neofolk aux Etats-Unis dans les années 90, puis analiste des sous-cultures extrêmes tel que le black-metal néopaïen auxquels il consacre articles et ouvrages.

Cette lecture délivre certainement des clefs de compréhension d'un groupe mythique ainsi qu'un sens à son retour et à ses récentes parutions.
Comme pour toute dissection artistique nous préconisons néanmoins aux futurs lecteurs de ne pas changer leur perception des albums qu'ils connaissent afin que la "magie" reste intacte.

Naturellement édité chez Camion Noir.

Exigez-le dans votre librairie ! Le prix est tout de même de 34 EUROS.

11.9.12

Rome // Nera


album : Nera
année : 2006
label : Cold Meat Industrie

7.9.12

Concert neofolk : Duo Noir & Kentin Jivek



Ne manquons pas d'entendre la voix de TONY WAKEFORD, véritable pointure de la scène darkfolk dès la création de DEATH IN JUNE au début des années 80. Par la suite leader de SOL INVICTUS, il est à l'origine de plusieurs projets parallèles tel que DUO NOIR. Cette soirée sera également l'occasion de découvrir la folk mystérieuse de KENTIN JIVEK, tout droit venu de Paris !

8.4.12

Joyeuses Pâques ! En musique



THE REVOLUTIONARY ARMY OF THE INFANT JESUS est un groupe anglais des années 80. Considéré par certains comme un précurseur Neofolk (ont-ils vraiment exercé une influence sur la scène?), on peut le rapprocher musicalement de CURRENT 93 et  de DEAD CAN DANCE. La musique est tour à tour mystique, expérimentale, folk, new wave, tribale... Il s'agit là d'un bel OVNI à découvrir.
Discographie
THE GIFT OF TEARS
MIRROR
LA LITURGIE POUR POUR LA FIN DES TEMPS

* Happy Easter !

2.2.12

Kentin Jivek // Die Merseburger Zaubersprüche



Pour les amateurs de folk psyché, KENTIN JIVEK sorte de descendant français de Current 93 et Dead Can Dance joue à Paris ce 23 février. Nous vous invitons à découvrir en avant-première son prochain album THIRD EYE (prévu pour mars) via le lien ci-dessous.

///////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Les Merseburger Zaubersprüche, sont deux incantations magiques médiévales écrites en vieux haut-allemand. Ce sont les seuls documents existants de nos jours relatifs aux anciennes croyances païennes germaniques conservées dans leur langue d'origine.

18.1.12

Kosmo Kino Plaza : Le programme


Avant d'aller à une soirée concert, vaut-il mieux se renseigner sur les artistes qui se produisent afin de les apprécier à leur juste valeur. Ceci est d'autant plus valable lorsqu'il s'agit de musique dite "difficile" ou du moins peu accessible, et c'est le cas du néofolk, appellé aussi dark folk.

Le néofolk est membre de la famille post-industrielle et recelle aussi bien des ballades lumineuses que des morceaux torturés. Il est souvent difficile de catégoriser ses artistes dans une seule famille musicale tant leurs ascendances sont variées (post-punk, classique, blackmetal, folk traditionnelle...). Le néofolk dans son ensemble dégage pourtant une certaine cohérence, non pas toujours stylistique mais plutôt spirituelle. Dans l'ensemble ce genre propose un musique propice à la reflexion, et c'est cela que nous aimons au club. Musicalements inégaux certe, les groupes neofolk nous offre plus qu'une simple musique d'ambiance, et c'est souvent à l'auditeur de faire ses propres interpretations (à ses risques et périls, comme le disait Oscar Wilde).

Pour ceux qui tiendraient à se rendre au quatrième cycle du KOSMO KINO PLAZA, le 11 février, organisé par AU DELA DU SILENCE , voici quelques éléments qui vous permettrons de préparer votre soirée.

Ô PARADIS est un projet catalan, créé par un certain Demian, qui écrit et qui chante. Fidèle à la recette post-indus il mêle folk, pop et sonorités experimentales. Cependant ses chansons sont en espagnol et la musique est clairement méditerranéenne. C'est certainement celà qui rend Ô Paradis particulièrement intérressant, ici point de sonorités martiales, on ne jalouse pas la culture querrière germanique mais on cultive un autre aspect du romantisme solaire. Celui-ci est chaud.
Ô Paradis compte au moins une quinzaine de collaborations et albums dont la dernière en date est parue chez OLD EUROPA CAFE.

EGIDA AUREA est une formation Génoise que nous apprécions particulièrement. Depuis 2006 le groupe livre une musique entraînante, enracinée dans la culture européenne et méditerranéenne, en témoigne leur dernier album LA MIA PICCOLA GUERRA (Ma petite guerre). Les voix italiennes, notamment féminines, s'accordent très bien avec le style musical d'inspiration folklorique.

VARUNNA, également membre de la famille HauRuck! propose un genre particulier de néofolk, car parfois plus rock que folk. La voix de Alessio B. est grave, et les percussions présentes dans certains morceaux confèrent une atmosphère un peu martial-country !
Des amis italiens nous faisaient récemment part du statut de référence qu'avait acquis Varunna sur la scène néofolk italienne, et cela ne semble pas étonnant. Il est à noter la présence d'Albin Julius (Der Blutharsch) sur l'album long du groupe (CANTOS).

Pour réserver sa place : ticket@kosmokinoplaza.org

Membres